En 2012, le groupe Pop-Rock The Distroy était des grands lauréats du festival Fallenfest, "défricheur d'épopées musicales", à la Cigale. Plus qu'une consécration, un encouragement pour l'avenir. The Distroy, c'est une belle aventure née d'une authentique histoire d'amitié. Quatre potes venus de Troyes et qui vivent ensemble leur passion pour la musique. Ils ont un talent certain, de l'inspiration à revendre... Un public de fidèles... un autre à séduire ! Ils seront bientôt en concert, près de chez vous... Roméo Bassi, le chanteur-guitariste du groupe, a accepté de répondre à mes questions. Je l'en remercie. Une exclusivité Paroles d'Actu. Par Nicolas Roche, alias Phil Defer.  EXCLU

 

 

ENTRETIEN EXCLUSIF - PAROLES D'ACTU

ROMÉO BASSI

Chanteur-guitariste du groupe The Distroy

 

The Distroy ? "Une histoire d'amitié"

 

The Distroy

(Photos fournies par Roméo Bassi)

 

 

Q : 19/02/13

R : 06/03/13

 

 

 

Paroles d'Actu : Bonjour Roméo Bassi. Quel a été votre parcours jusqu'ici ? Qu'est-il intéressant de savoir à votre sujet avant d'aller plus loin ?

 

Roméo Bassi : J’ai commencé la musique à l’âge de 5 ans avec le piano, puis la batterie et enfin la guitare. J’ai suivi un cursus classique puis jazz au Conservatoire National Marcel Landowski à Troyes. Bercé depuis très jeune aux musiques des Beatles, Hendrix, Pink Floyd… J’ai décidé en 2005 de créer mon propre groupe pop/rock, The Distroy. J’ai continué les études en parallèle, et après avoir obtenu un Bac ES, je me suis tourné vers une prépa Hypokhâgne-Khâgne. J'ai par la suite intégré l’INSEEC Paris. Il me semblait intéressant d’avoir un « parachute » avec les diplômes et de ne pas foncer tête baissée dans la musique au regard de la difficulté des métiers artistiques.

 

 

PdA : Si vous êtes l'invité de Paroles d'Actu aujourd'hui, c'est d'abord pour nous faire partager votre passion pour la musique... Où trouve-t-elle son origine ? C'est quoi, la musique que vous aimez ?

 

R.B. : La musique a toujours fait partie intégrante de ma vie. Mes inspirations vont aussi bien des 60’s jusqu’aux groupes plus actuels comme Muse, Placebo, Coldplay, Kings of Leon… Mais j’ai aussi été inspiré par les standards du Rhythm and Blues par exemple. Je suis particulièrement sensible aux musiques dans lesquelles les mélodies ont une place importante, quand les parties instrumentales sont bien travaillées. Mais surtout, il faut avant tout qu’une musique me donne un frisson, qu’elle provoque quelque chose, je me souviens avoir été marqué à la première écoute d’un titre comme « Because » des Beatles ou bien « The Show Must Go On » de Queen.

 

 

PdA : Vous êtes le chanteur-guitariste de votre groupe Pop-Rock, The Distroy. Vous nous racontez son histoire ?

 

R.B. : The Distroy, c’est une histoire d’amour qui commence à dater (rires). Cela remonte au collège. J’avais proposé à mes acolytes de créer un groupe de rock, la décision s’est prise dans la cour de récréation, entre deux cours. C’est un groupe qui est né à Troyes, d’ailleurs le mot « Distroy » est un clin d’oeil puisqu’en fait le « Dis » = 10 soit le département de notre ville (l’Aube), et le « Troy » rappelle notre ville, Troyes. Tout cela avec une consonance anglaise. Après avoir beaucoup joué dans notre région, nous nous sommes confrontés à Paris et avons eu l’opportunité de jouer sur de belles scènes (Batofar, la Boule Noire, le Divan du Monde, le Glazart, La Machine du Moulin Rouge, le Gibus ou encore La Cigale…). Avant toute chose, ce groupe est une histoire d’amitié de longue date, avec ses hauts ses bas, mais une histoire qui dure, c’est pour cela que je parle souvent du groupe comme une histoire d’amour. Nous avons grandi ensemble, nous nous sommes construits ensemble.

 

 

PdA : Votre vie, comme tout groupe Pop-Rock qui se respecte (alerte cliché !), c'est sex, drugs and rock 'n' roll ou non, vous êtes sages ?

 

R.B. : Je ne pense pas pouvoir dire que nous sommes dans ce cliché bien connu du « sex, drugs and rock’n’roll ». Bien sûr, nous avons cette part de « folie » liée à notre musique mais, sans être sages, nous ne sommes pas non plus dans l’extrême opposé. Nous avons tendance à penser que c’est dans la musique qu’il faut être rock’n’roll, l’attitude qui est liée dépend juste de ce que l’on ressent au moment où l’on joue nos musiques. Nous avons d’ailleurs des titres avec des ambiances et couleurs différentes, et tout comme nos chansons, nous pouvons être déchaînés sur scène, ou alors calmes dans une atmosphère plus acoustique. De manière générale, nous n’aimons pas les clichés ou être rangés dans une case, nous évoluons avec nos musiques.

 

 

The Distroy 2

 

 

PdA : Quelle importance le groupe tient-il dans vos emplois du temps aujourd'hui ?

 

R.B. : Une grande partie de notre temps ! Finalement, il n’y a pas vraiment un jour qui ne soit lié au groupe d’une manière ou d’une autre. C’est une occupation très chronophage mais, en même temps, que nous trouvons particulièrement excitante car nous ne savons jamais ce qui arrivera d’un jour à l’autre. Il y a toujours du mouvement.

 

 

PdA : Sur votre compte Twitter, vous nous invitez à entrer dans "l'univers de The Distroy". Si vous deviez le dessiner, à quoi ressemblerait-il ? Qu'est-ce qui fait votre singularité sur la scène musicale ?

 

R.B. : Je pense que ce qui fait notre force, c’est d’avoir toujours essayé de diversifier nos ambiances musicales. Nous avons toujours lutté contre un quelconque formatage sur l’intégralité de nos morceaux. Nous pouvons proposer des musiques très rock, comme très pop, parfois des couleurs swing ou même un peu électro peuvent se glisser dans nos titres. Nous n’aimons pas nous limiter à une façon de faire, et, à chaque fois, nous sommes surpris nous-mêmes. C’est cette ouverture musicale qui peut faire notre force, je pense.

 

 

PdA : Quels sont, parmi votre répertoire ou vos reprises, les titres pour lesquels vous avez la plus grande tendresse ? Ceux que vous aimeriez que nos lecteurs découvrent ?

 

R.B. : À vrai dire, chacun de nos titres représentent une période, un moment pour lequel nous avons une affection particulière. Même si, aujourd’hui, notre maturité dans la composition a évolué, nous regardons nos anciens titres d’un oeil tendre. Un titre qui nous a beaucoup marqués a pu être « Sunday Pink Pillow » par exemple. Mais des titres comme « Broken Dreams » ou « Don’t Stop Me », plus récents, nous ont marqués aussi. Par ailleurs, de nouveaux titres à venir bientôt ont des significations bien spéciales et comptent beaucoup pour nous.

 

 

PdA : Comment vous y prenez-vous pour vous faire connaître, démarcher les médias... ? Quelle est votre stratégie com', si vous en avez une ?

 

R.B. : Question très intéressante car, finalement, l’aspect marketing/communication est lui aussi très chronophage. Nous démarchons directement auprès d’organisateurs de concerts, le communiqué de presse peut être aussi utile lorsque l’on veut obtenir une publication presse par exemple. Nous essayons de même d’être référencés un peu partout sur le web, sur diverses plateformes (Myspace, Reverbnation, NumberOneMusic…) ainsi que sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…). Tenter de tenir une actualité assez régulière pour qu’il y ait un réel échange avec le public. Nous sommes en train de réfléchir pour notre tournée à plusieurs nouveaux moyens de communication mais, pour l’instant, cela n’est pas encore fait, même si de nombreuses idées originales ont afflué.

 

 

PdA : Faire tourner The Distroy, ça vous coûte cher ? Comment vous en sortez-vous financièrement ?

 

R.B. : Oui, cela coûte cher. Il y a beaucoup de frais logistiques, matériels. Nous essayons d’équilibrer cela avec les rentrées d’argent de nos concerts, sinon nous avançons sur fonds propres les dépenses. Nous avons démarché dernièrement des Business Angels pour qu’ils investissent sur notre groupe et de fait alléger nos dépenses, mais pour l’instant nous ne pouvons pas en dire plus.

 

 

PdA : Où pourra-t-on vous voir sur scène prochainement ?

 

R.B. : Nous serons en concert le 16 mars au gala du groupe INSEEC à Bordeaux, au Palais de la Bourse. Le 23 mars en concert à l’ESC Troyes et le 30 mars au Théâtre de la Reine Blanche, à Paris.

 

 

PdA : Un message pour nos lecteurs pour les convaincre que décidément, The Distroy, c'est un groupe à découvrir ?

 

R.B. : Pour les amateurs de pop/rock, vous pourrez découvrir un panel d’ambiances et d’atmosphères qui pourront, nous l’espérons, vous séduire. Pour ceux qui n’écoutent pas d’habitude ce genre de musique, je vais citer ce que m’a dit un membre du public à la sortie d’un de nos concerts : « Je n’aime pas la musique pop/rock mais vos titres m’ont fait changer d’avis ».

 

 

PdA : Quels sont vos projets pour demain... et après-demain ?

 

R.B. : Notre projet principal est l’enregistrement de notre premier album et par ailleurs la préparation d’une tournée en France qui débutera en septembre 2013. Deux projets d’ampleur qui vont animer nos vies pour les mois et années à venir.

 

 

PdA : Vos rêves... voire carrément vos fantasmes ? (c'est le moment de lancer un appel !)

 

R.B. : Vivre de notre musique au mieux, parcourir les routes de notre hexagone et, plus encore, jouer sur les plus belles scènes, les plus grands festivals dans les années à venir...

 

 

PdA : Que peut-on vous souhaiter ?

 

R.B. : De rester soudés comme nous le sommes à l’heure actuelle, et de toujours prendre autant de plaisir à jouer ensemble. Et que nos rêves se réalisent...

 

 

PdA : Une espace d'expression totalement libre, pour vous permettre de conclure... comme vous le désirerez. Merci !

 

R.B. : Merci beaucoup à Paroles d’Actu pour cette interview, on espère tous vous retrouver à l’un de nos concerts, ou ailleurs, sur la route, à la croisée des chemins.

 

 

 

The Distroy 3

 

 

 

Merci encore, Roméo, pour vos réponses, votre enthousiasme. Bravo pour votre talent. Tous mes voeux pour la suite ! Et vous, appréciez-vous The Distroy... ? Postez vos réponses - et vos réactions - en commentaire ! Nicolas alias Phil Defer

 

 

 

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Vous pouvez retrouver The Distroy...

 

En concert... le 16 mars à Bordeaux (Palais de la Bourse), le 23 mars à Troyes, le 30 mars à Paris (Théâtre de la Reine Blanche) ;

 

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