Convenons-en : l'annonce par Nicolas Sarkozy de son retour sur le devant de la scène politique n'a pas surpris grand monde. Tout juste s'est-il agi d'une clarification : oui, il entend reprendre les rênes ; demain, du parti, après-demain, peut-être, celles du pays. Un mois après la mise en ligne de l'article regroupant les réflexions qu'ont développées, à ma demande, quelques jeunes de l'UMP quant à l'avenir de leur formation politique, j'ai souhaité inviter quelques-uns de leurs camarades à un exercice similaire et qui se rapporte plus précisément, cette fois, à la personnalité, à l'avenir de l'ancien président.

   Le texte sur lequel ils ont travaillé est le suivant : « Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP. J'aimerais vous demander, vous qui comptez parmi les jeunes militants du parti, ce que cela vous inspire. Peut-il incarner l'avenir de votre formation politique ; porter vos idées et son projet tels que vous les envisagez ? Est-ce que vous auriez, finalement, un message à lui adresser ? ». Leurs retours, publiés au fil de l'eau, sont organisés par ordre chronologique. Merci à eux ! Une exclusivité Paroles d'Actu. Par Nicolas Roche, alias Phil Defer. EXCLU

 

 

UNE EXCLUSIVITÉ PAROLES D'ACTU

Sarkozy Son retour vu et commenté

par de jeunes militants UMP

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(Image : France 2)

 

 

R.S.

R. , chirurgien-dentiste, milite à l'UMP depuis quelques mois.

 

   Je m’appelle R.S., je suis chirurgien dentiste en préparation de ma thèse d’exercice. J’ai commencé à militer réellement pour l’UMP depuis quatre mois, par le biais du réseau social Twitter, puis cela s’est étendu sur Facebook. J’ai trouvé que la situation du pays dans lequel nous vivons était calamiteuse. Je suis un jeune homme du peuple, je suis sur le terrain, de par mon métier ; ayant exercé dans le milieu hospitalier, j’ai vu les classes défavorisées défiler continuellement, et cela est de plus en plus marqué.

   Ce qui m’a conduit à militer, c’est l’injustice sociale que j’observe tous les jours en France. On matraque les classes moyennes : aujourd’hui, ce sont les populations les plus maltraitées par le système français. On parle de socialisme et d’humanisme, mais où est l’humanisme quand, dans certains cas, il devient plus avantageux de ne pas travailler et de toucher des aides de l’État que de gagner un petit salaire ? Le chômage monte en flèche, les gens ne croient plus en la politique car les promesses ne sont pas tenues.

   Mon militantisme va, je le crois, dans le bon sens ; il rassemble tous les démocrates qui veulent des réformes pour que le pays aille mieux, des démocrates allant du centre gauche à la droite conservatrice, ce que propose Nicolas Sarkozy.

   Je veux aider les classes populaires qui se lèvent tôt et travaillent dur pour un salaire ne leur permettant pas de vivre décemment. Le dumping social, avec la mondialisation et la concurrence déloyale des pays de l’Est, qui n’ont pas le même code du Travail que nous, écrase les classes populaires. Il faut réformer Schengen, repenser certaines positions de l'Union européenne. Cela, Nicolas Sarkozy l’entend bien.

   Je suis pour des réformes radicales visant la simplification du Code du Travail, pour baisser radicalement les impôts et les charges ; en contrepartie, je suis pour la suppression d’aides sociales sur le long terme, elles ne devraient être octroyées que sur une courte période, le temps de retrouver un emploi. Il faut également favoriser la création d’emplois en matière de formation professionnelle - je pense aux cours du soir notamment.

   Ce pays a besoin de réformes, il suffit de s’inspirer de pays d’Asie comme la Chine, la Corée du Sud, où la culture du travail est valorisée et les universités souvent bien positionnées dans les classements internationaux. Nicolas Sarkozy a beaucoup voyagé à l’étranger, il a constaté tout cela.

   Pourquoi aujourd’hui nous ne sommes plus en tête de liste ? Parce que la France a peur de se réformer, de changer de modèle ; elle a peur de s’adapter au 21ème siècle, de se moderniser et d’intégrer pleinement le numérique et Internet. La France n’ose pas assez développer les échanges culturels ; un enseignement qui soit personnalisé, adapté aux talents de la personne, plutôt qu’un baccalauréat avec différentes filières n’ayant plus aucune valeur sur le marché du travail.

   Je crois en Nicolas Sarkozy, car selon moi, il incarne le rassemblement, il peut rassembler les libéraux, les humanistes, les conservateurs : donc ses militants et au-delà. Il sait communiquer, il a de l’expérience en politique et sur la scène internationale.  Se priver de Nicolas Sarkozy en 2017 serait une erreur, car il a, je pense, encore des ressources intéressantes à nous apporter, malgré les critiques qui ont pu être émises quant à son bilan.

   Le message que je lui adresse, c’est d’écouter les Français. D’être à leur écoute, vraiment. D’écouter leurs préoccupations, sans tenir compte du politiquement correct ; d’apporter à leurs problèmes des solutions intelligentes, sans démagogie.

 

Propos recueillis le 24/09/14 

 

 

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Hélène BULLE

H. Bulle, directrice d'établissements sanitaires et médico-sociaux,

est conseillère municipale à Ribeauvillé (68) et responsable Droite sociale pour le Haut-Rhin.

 

   Au cours de son interview, au journal télévisé de France 2, le 21 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a eu cette phrase : « Si je ne fais pas le travail, qui le fera ? ».

   Suite à la défaite de notre famille politique en mai 2012, Nicolas Sarkozy s’est mis en retrait, laissant un véritable boulevard aux différents élus et responsables du parti souhaitant redonner un nouvel élan, une nouvelle orientation à l’UMP.

   Quel en est le résultat, deux ans et demi plus tard ? Qui a « fait le travail » ? Il faut le reconnaître, l’UMP a fait l’objet d’un spectacle désolant, dont certains actes sont dignes d’une tragédie grecque. Il y a eu cette fameuse élection de novembre 2012 dont on connaît trop bien la fin. S’en est suivi le groupe des « non-alignés », prônant l’objectivité et la fin des ambitions personnelles et dont on peut constater désormais le chemin parcouru et les différentes déclarations de candidatures de chacun de ses membres.

   Cette période de latence, aussi difficile soit-elle à assumer pour tout militant engagé, n’est pas un mal en soi à moyen terme : elle permet une prise de recul, une remise en question, et la redéfinition d’un socle permettant un départ sur de nouvelles bases, plus saines et - dans la mesure du possible - plus sereines.

   Toutefois, pour que ce socle repose sur des fondements solides, deux points de vigilance sont à intégrer. Le premier concerne l’électorat français : celui-ci doit apprendre à se forger sa propre opinion et prendre du recul par rapport à la vision court-termiste présentée par les médias, avides de scandales. Le second concerne la jeune génération : être passionné c’est bien, être passionné et avoir une profession, c’est mieux. Nous dénonçons chez certains de nos aînés, de tout bord politique, la préservation de leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt général. Cette jeune génération doit prouver son dynamisme, et démontrer que la politique doit être avant tout une passion avant de devenir éventuellement, par la suite,  une rétribution.

   Ces bases étant posées, deux personnes sont à même - selon moi - de redonner un sens à notre famille politique à ce jour, que ce soit dans le cadre de l’UMP ou dans le cadre de la fondation d’un nouveau parti.

   Laurent Wauquiez, qui en appelle aujourd’hui à une droite des valeurs, et dont le discours a eu le mérite de se recentrer sur les classes moyennes, mises en difficulté de manière croissante depuis mai 2012. Il a toujours assumé ses prises de positions, quelles qu’elles soient, et que ces dernières plaisent ou non, cela lui donne le mérite d’exister sur la scène politique, tandis que d’autres font profil bas et attendent des jours meilleurs.

   Enfin et bien évidemment, le retour de Nicolas Sarkozy laisse présager le rétablissement d’une certaine autorité et d’un rassemblement, qui ont cruellement manqué depuis mai 2012. Notre ancien président a son franc-parler, c’est indéniable. Cela pouvait choquer, mais avait le mérite d’être exprimé, évitant ainsi à une partie de l’électorat français cette frustration qui la pousse aujourd’hui à voter aux extrêmes. N’oublions pas que voter FN, c’est faire le jeu des socialistes qui comptent se faire réélire sur cet égarement, cette dispersion des voix à droite de l’échiquier politique.

   Nicolas Sarkozy sera certes controversé, mais son retour se doit d’être envisagé dans la mesure où personne n'a été capable de reprendre le flambeau depuis son départ. Nicolas Sarkozy incarne également ce côté honorifique de la fonction présidentielle, et fait partie des rares personnalités politiques françaises qui ont su s’imposer sur la scène internationale et redonner une voix - doublée d’un écho - à la France.

   Il ne faut pas se leurrer : si les sondages lui attribuaient une cote de popularité croissante lors de son absence, et dépeignent un profil de perdant depuis l’annonce de son retour sur la scène politique, c’est qu’il est craint. Et je me plais à penser qu’une personne suscite la crainte et la critique dès lors que ses adversaires savent pertinemment que son potentiel dépasse largement le leur.

   À bon entendeur...

 

Propos recueillis le 24/09/14

 

 

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Aurore BERGÉ

A. Bergé, plus jeune conseillère politique de l'UMP, est chef de file de l'opposition municipale

à Magny-les-Hameaux et conseillère communautaire de la C.A. de Saint-Quentin-en-Yvelines (78).

 

   Mon engagement politique a grandi avec Nicolas Sarkozy. Je ne peux pas croire que l'histoire commune entre Nicolas Sarkozy et notre famille politique, entre Nicolas Sarkozy et les Français se soit arrêtée le 6 mai 2012. 

   Notre famille politique a vécu ces deux dernières années une période particulièrement douloureuse, où elle a failli disparaître. Elle a besoin aujourd'hui d'être complètement rénovée : il faut tout changer ! Nicolas Sarkozy est le seul aujourd'hui qui a la légitimité, l'énergie et l'autorité pour réaliser cette révolution.

   Nous vivons aujourd'hui dans une société en proie au doute, à la défiance, dans un contexte de crise identitaire, économique, financière. Nous devons rétablir la confiance, le risque, l'esprit d'initiative. Nous devons cesser d'avoir peur de tout. Cela passe par un mouvement de respiration de notre société.

   Cela veut dire établir un système scolaire qui accepte le droit à la différence et à l'imagination, un marché du travail moins rigide, la fin des carcans réglementaires et bureaucratiques, la suppression des rentes, la remise en cause du principe de précaution.

   Ce projet a été initié avec le mouvement de réformes conduit dès 2007 et arrêté brutalement en 2012. Nicolas Sarkozy est celui qui peut inspirer ce nouveau départ pour notre société.

   La génération qui a osé partir sur des combats difficiles en mars 2014 et dont je fais partie doit à Nicolas Sarkozy de lui avoir insufflé l'audace nécessaire. C'est avec cette audace que nous devons aujourd'hui renouer. C'est l'un des messages que j'ai eu l'opportunité de lui délivrer lorsque je l'ai revu, fin septembre.

 

Propos recueillis le 28/09/14

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Charles ASLANGUL

C. Aslangul est chef de file de l'opposition UMP à Bry-sur-Marne (94).

 

   Le retour de Nicolas Sarkozy est un grand soulagement et source d’espoir nouveau pour beaucoup d’entre nous. 

   Grand soulagement car force est de constater que depuis mai 2012, l’UMP n’a pas réussi a incarner pleinement son rôle de premier parti d’opposition, trop occupée qu'elle était avec ses luttes intestines. Il faut néanmoins rendre hommage à Jean-François Copé, qui n’a pas ménagé ses efforts pour permettre l’historique vague bleue de mars 2014.

   Néanmoins, l’absence de Nicolas Sarkozy a laissé un vide qui a divisé et menacé l’existence même de l’UMP. C’est donc un soulagement de le voir revenir, il suffit de regarder l’enthousiasme, l’énergie et la ferveur qui émanent des militants depuis son retour. Quel bonheur de tous nous retrouver après tant de déchirements stériles ! 

   Source d’espoir nouveau car Nicolas Sarkozy, aux talents incontestés, est un chef naturel. Vous savez, quoi qu’on en dise, à droite nous sommes héritiers du gaullisme et du bonapartisme. Au-delà des considérations de grandeur de la France, de France forte, la notion du « commandeur », du chef, est aussi un de ces héritages. Nous avons besoin d’un leader, d’un homme fort à la tête des troupes ! Ce chef naturel est de retour et nous permet de recouvrer l’espoir de grandes victoires à venir. 

   Ces victoires, nous les devons aux Français qui souffrent d’une gauche incapable de résoudre leurs problèmes et qui les accule sous l’impôt quand elle devrait leur rendre du pouvoir d’achat. Ce qui est le plus navrant, c’est que nous les avions prévenus.

   Nous savions où nous mèneraient François Hollande et les socialistes. Il suffisait de se pencher sur leur programme pour comprendre qu’ils étaient à côté de la plaque ! Les Français ont cru aux promesses de Monsieur Hollande, ils ont cru à l’anaphore « Moi, Président... », ils ont cru au meeting du Bourget et à l’adversaire invisible du monde de la finance, ils ont cru à l’apaisement et au rassemblement du peuple par-delà les différences, bref ils ont cru à cette fameuse promesse du « réenchantement du rêve français ».

   Que reste-t-il de tout ça ? Un immense mensonge. Jamais la France n’a été aussi durement confrontée au chômage. Jamais la France n’a été à ce point incapable de créer de la richesse, de la croissance. Jamais la France n’a été à ce point déchirée par le communautarisme. Jamais la fonction de Président n’a été à ce point abaissée, ridiculisée. Jamais un gouvernement n’a connu autant de scandales. Jamais les Français n’ont été à ce point désabusés, ils n’ont jamais aussi peu cru en la politique. 

   François Hollande est comptable de ce bilan désastreux. Il a menti pour se faire élire coûte que coûte sur fond d’anti-sarkozysme primaire et de promesses qui n’engageaient que ceux qui les recevaient… Avec dogmatisme, il a détricoté toute une batterie de mesures prises sous Nicolas Sarkozy. Prenez les heures supplémentaires défiscalisées… Elles permettaient aux plus modestes d’augmenter leur pouvoir d’achat, de travailler plus pour gagner plus. En temps de crise, ce n’était pas négligeable. Et voilà que ceux qui se réclament du socialisme, donc des plus modestes, suppriment cette mesure de justice parce qu’elle venait de Nicolas Sarkozy... Affligeant. 

   Je ne veux pas être trop long, mais nous pourrions parler de Madame Taubira et de sa réforme pénale consternante de laxisme et d’angélisme. Quand Nicolas Sarkozy avait mis en place les peines planchers pour les multirecidivistes, Madame Taubira souhaite des peines de substitution. En clair, plutôt que de réprimer la délinquance, elle l’entretient en ne mettant pas en prison les voyous et en permettant des remises en liberté plus facilement. Le monde à l’envers. 

   Nous pourrions parler également du mensonge du « mariage pour tous », qui ne devait pas ouvrir la porte sur la PMA et la GPA, alors que c’est précisément ce qu’il advient. Nous pourrions parler de l’absence de leadership Français au niveau européen, de la politique consternante qui consiste à faire l’autruche face aux défis de l’immigration, ou encore de notre Éducation nationale, qui préfère brader les fondamentaux, savoir lire, écrire, compter, sur l’autel du divertissement.

   Ou bien encore de l’effondrement de l’apprentissage de l’histoire de France, devenue repentante et vidée de sa substance au profit d’une prétendue ouverture aux cultures africaines et orientales. Mais avant de s’ouvrir au monde, ne doit-on pas savoir d’où l’on vient ? Avant de parler d’union nationale, ne devons-nous pas la permettre en ressuscitant la fierté nationale d’un passé si riche, si singulier, si grand ?

   L’heure n’est plus aux remords, mais à l’action ! Le temps est venu pour nous de redonner au peuple l’espoir d’un avenir meilleur en démontrant calmement, sereinement, mais avec une implacable détermination que nous sommes en capacité d’opérer le redressement national. 

   Pour répondre à votre question, oui, Nicolas Sarkozy a selon moi toutes les compétences et qualités pour incarner ce nouveau souffle dont la France a besoin. Avant cela, il doit rassembler et remobiliser notre camp. Cela passe par la case UMP. Puisque Nicolas Sarkozy est revenu, nous devons lui donner un large succès pour préparer les futures échéances le mieux possible. Mais nous ne devrons pas réactiver la droite la plus bête du monde en nous divisant. Je pense, par exemple, à Bruno Le Maire, qui devra compter dans les années à venir. Il serait idiot de se passer de talents comme lui. 

   Par ailleurs, nous devrons oser une remise en question. Si nous avons perdu en 2012 c’est bien que nous n’avons pas totalement rempli le contrat. Les seuls mensonges de la gauche ne font pas tout. Il faudra donc que Nicolas Sarkozy aille plus loin, plus vite, plus fort. Il faudra tenir chaque promesse, ou ne pas les faire. Nous devons rendre de la noblesse à l’engagement politique. Cela passe par la reconstruction du lien de confiance avec les Français.

   Enfin, j’entends ceux qui hurlent à la droitisation comme raison principale de l’échec de 2012. Rien n’est plus faux ! Nous avons perdu car nous n’avons pas tout fait ou tout bien fait. Mais, à l’heure où le FN n’a jamais été aussi puissant, à l’heure où le bloc de droite n’a jamais été si large, en appeler au centre est une ineptie ! Nous ne devons pas nous tourner vers le centre, nous devons nous recentrer. Nous recentrer sur ce que nous sommes ! Assumer nos convictions devant les Français. Une fois que nous aurons réaffirmé notre rôle de grand parti de droite, alors nous pourrons discuter avec le centre pour permettre l’alternance en 2017. Mais une fois encore, attention à ce que l’union ne devienne pas confusion.

   Alors voilà, si j’ai un message à faire passer à Nicolas Sarkozy, c’est que nous sommes prêts ! Prêts à œuvrer sans relâche à ses côtés pour nos valeurs communes s’il est capable, et je n’en doute pas un seul instant, d’incarner à nouveau un grand parti de droite fier et sûr de ses valeurs. 

   Comme de nombreux jeunes UMP j’ai adhéré au moment de la campagne de 2007, je suis devenu élu municipal en 2008, tout juste majeur. Une véritable génération s’est alors constituée. Puisque vous m’interpellez en tant que jeune UMP, soyez assuré de la totale détermination de cette jeunesse fidèle à Nicolas Sarkozy. Avec Nicolas Sarkozy, nous sommes en marche pour créer les conditions d’un nouveau souffle pour l’UMP, pour la droite républicaine et, plus largement, pour la France !

 

Propos recueillis le 29/09/14

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Julien BLANC-GALERA

J. Blanc-Galera, conseiller municipal à Mazères (09),

est assistant chargé des relations presse à l'UMP.

 

   L’UMP traverse depuis le psychodrame de l’élection interne ratée de 2012, de nombreuses difficultés. Si les problèmes financiers sont, aujourd’hui, sur le devant de la scène, il existe aussi des fractures idéologiques fortes au sein de la droite. Mais le principal problème réside en l’absence totale de chef et de leader incontesté.

   En ce sens, le retour de Nicolas Sarkozy est une bonne chose. Face aux autres candidats pour la présidence de l’UMP, il va apporter l’énergie et le punch nécessaires pour faire revivre le parti de droite et stopper toutes les querelles d’égo qui ont parasité le travail de l’opposition depuis deux ans.

   S’il ne peut incarner le renouveau, du fait de sa longue carrière politique, il possède l’expérience, la vista pour permettre à l’UMP de se doter d’un projet solide et de reconquérir la confiance des Français. Si l’élection interne n’est qu’une formalité - qu’il devrait gagner assez aisément -, il sera très compliqué pour lui et pour la droite de regagner la crédibilité perdue depuis deux ans.

   S’il veut réussir son opération, il devra avoir encore la volonté de briser les tabous et répondre au plus près des préoccupations des Français ; s’appuyer sur la jeunesse, qui est une précieuse force de propositions. La jeunesse est la force du monde présent, prolongé dans l’existence, donnons-lui ses chances !

 

Propos recueillis le 30/09/14

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Stéphane Tiki

Stéphane TIKI

Stéphane Tiki, auto-entrepreneur, est le plus jeune secrétaire national de l'UMP.

Également délégué national des jeunes UMP, il a cofondé le collectif Génération Sarkozy.

 

   Je me suis engagé en politique en 2006 lorsque j'étais à l'université Tolbiac. C'est Nicolas Sarkozy qui nous a donné l'envie de nous engager. Nous sommes la Génération Sarkozy.

   Depuis 2012, nous avons connu des querelles internes, notre famille politique ne parlait plus d'une même voix. Et malgré cela nous avons remporté une large victoire aux municipales avec cette vague bleue.

   François Hollande a beaucoup promis et a menti. Le gouvernement a supprimé la défiscalisation des heures supplémentaires, les peines planchers, la bourse au mérite.

   Aujourd'hui les Français attendent que l'on joue notre rôle de leader de l'opposition. Il est important de rappeler que l'on fait de la politique pour défendre nos valeurs , parce qu'on aime les gens et aussi parce qu'on est là pour servir les autres.

   À l'UMP, nous avons besoin d'un chef, nous avons besoin d'un leader et de quelqu'un qui peut renouveler, moderniser et rassembler notre famille politique. Et le seul qui rassemble notre famille politique et qui a l'expérience nécessaire, c'est Nicolas Sarkozy. Personne ne peut contester l'autorité de Nicolas Sarkozy.

   Il est essentiel que cette élection interne se déroule dans un climat de sérénité. Nous aurons besoin de Bruno Le Maire et Hervé Mariton, qui sont des talents de notre famille politique.

   Si j'avais un message à adresser à Nicolas Sarkozy, je lui dirais que nous, militants de l'UMP, sommes mobilisés pour défendre nos valeurs, battre la gauche et le Front national aux élections départementales et régionales.

 

Propos recueillis le 12/10/14

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Julien Mariller

Julien MARILLER

Julien Mariller est conseiller national de l'UMP.

 

   Le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique est une bonne nouvelle. Je l’attendais avec une certaine impatience. Notre devoir est de construire un grand mouvement populaire qui rassemble et qui réconcilie durablement les Français avec la politique. Pour cela, nous travaillons à la refondation totale de notre famille politique, afin de rester crédible.

   Dans cette campagne pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy souhaite être au plus prés des préoccupations de nos militants et de nos adhérents. Ses échanges directs avec un grand nombre d’entre eux dans les villes de France est un exercice plutôt assez inédit, mais indispensable.

   J’apprécie, par ailleurs, qu’il s’entoure d’une génération nouvelle pour relever l’ensemble ces défis. Je suis très heureux, par exemple, qu’une personne comme Laurent Wauquiez travaille en équipe avec lui. Dans cette campagne, Nicolas Sarkozy impose un renouveau tout en conservant son énergie et sa capacité à fédérer.

   Au-delà de notre formation politique, il y a la France. Elle s’abîme de jour en jour sous la présidence de François Hollande. C’est aussi la raison pour laquelle notre présence est capitale pour porter un projet nouveau et reconquérir le cœur de chacun des Français.

 

Propos recueillis le 12/10/14

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