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Paroles d'Actu
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18 juin 2026

Paroles d'Actu : 15 (premières) années, la suite...

Jai été, je l’ai dit et écrit, très touché par le nombre de retours sympathiques et bienveillants reçus pour l’article anniversaire de Paroles d’Actu, mis en ligne le 14 juin. Tant de belles choses, si flatteuses... J’ai pris l’initiative de ce recueil sur le tard, ce qui a poussé un peu tout le monde à faire vite pour être "dans les temps". Je remercie encore chacune et chacun d’entre vous. D’autres témoignages me sont parvenus dans les jours suivants, et il était évidemment inconcevable qu’ils ne figurent pas dans le document. Je pensais les inclure tous à l’article d’origine, mais la réception d’un nouveau texte, ce soir du 18 juin, m’a fait comprendre que c’était au moins techniquement impossible. Et que le plaisir de la lecture aurait été altéré par une trop grande longueur, rançon appréciable du succès, de cette publication. J’ai donc choisi, ce soir, de scinder en deux notre article des 15 ans : ici apparaissent les contributions reçues le 15 juin et les jours d’après. Mais c’est une séparation virtuelle : c’est bien un seul et même post, une seule et même intro, et de ma part la même reconnaissance pour chacune et chacun. Nicolas.

 

 

 

Paroles d’Actu : 15 (premières)

années, la suite...

 

***

 

Quinze ans… on est adolescent encore, pas tout à fait adulte, à l’intersection entre la nostalgie déjà des premiers temps et l’affirmation du temps qui passe… En quinze ans, Paroles d’Actu a évolué, et a su garder à la fois son originalité, son ton et sa liberté, en tirant parti de la liberté de son fondateur que je remercie de sa confiance. Mais remontons la pendule pour voir, sous l’angle que je maîtrise le mieux (ou le moins mal), les grandes évolutions qui se sont dessinées et qui ont accompagné la croissance de Paroles d’Actu.

 

Le premier constat est que le monde va plus mal : les grands documents stratégiques que réalisent les pays, leurs services de renseignement ou leurs ministères des affaires étrangères, s’entendent pour définir le retour de la conflictualité à l’échelle internationale, la compétition entre grandes puissances, et l’affirmation des grands prédateurs. Giuliano Da Empoli a raison, et comme le dit si bien le proverbe : « quand on n’est pas à table, c’est qu’on est au menu ».  En quinze ans, si la nature de la guerre n’a pas fondamentalement changé, le choix de la faire s’est affirmé. La Russie est l’exemple le plus net de cette propension à utiliser la force plutôt que le droit, mais les aventures militaires de Donald Trump ne rassurent guère plus.

 

Le deuxième constat est que les Européens, collectivement, demeurent dans un entre-deux qui leur est fatal. En 2014, lors de la première invasion de l’Ukraine, le sentiment d’un réveil stratégique nécessaire a parcouru les Etats, mais il a tardé à se concrétiser. L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) a bien donné des pistes pour augmenter les dépenses de défense, et cela a partiellement eu lieu… à partir de la deuxième invasion de l’Ukraine, en, février 2022. Attentisme coupable ? Espoir dans le retour à la raison de Poutine ? Sidération devant des accélérations qui cassent nos logiciels et notre façon de penser la sécurité et la défense ? Tout cela, avec des gradations suivant qu’on est plus ou moins proche de la frontière orientale

 

Troisième constat, le bouleversement des nouvelles technologies et leur association avec les formes les plus connues, les plus anciennes et les plus féroces de la guerre. L’Ukraine, mais aussi les combats au Levant donnent corps à une association entre la révolution de l’automatisation (le bourdonnement des drones et la masse d’informations organisée et pilotée par l’IA) avec les tranchées ou les combats dans des villes réduites à l’état de ruines, de Bakhmout à Marioupol, de Gaza au sud de Beyrouth. Dans cette relation nouvelle entre homme et machine, demeure une constante. Il faut de la masse, du nombre et du volume : volume de feu, robots nombreux, et aussi des hommes (et des femmes) qui les guident et les ordonnent.

 

Quatrième constat, nos sociétés et nos opinions publiques vivent désormais sous l’exposition permanente de ces théâtres de guerre. Si les chaînes d’information en continu ne sont pas une invention des quinze dernières années, la multiplicité des vecteurs d’information, de X à Instagram et autre rend la recherche de ce qui est factuellement vrai de plus en plus difficile. L’un des enjeux de la décennie tient à identifier, combattre et vaincre les fausses nouvelles, les « fake news ». Parfois, de simples erreurs mais de plus en plus, on parle d’actions désirées, choisies, qui deviennent une arme de guerre à l’efficacité aussi nette qu’un missile ou une bombe. Les effets semblent différents ? La polarisation d’une société, l’incapacité de distinguer ce qui est vrai ou ce qui est faux, nous fragilise collectivement. « Rien ne va plus vite qu’un mensonge »  : une ferme à trolls dans la banlieue de Moscou publie un mensonge toutes les 12 secondes… qu’importe le thème, la vérité ou la véracité… le mal qui sera fait suffit…

 

Dernier constat et un appel : repensons stratégiquement. Le terme de stratégie invite à formuler trois axes : d’abord, fixer un cap et un objectif auquel on se tiendra. En filigrane, se pose la question des priorités qui doivent être bien identifiées, dans un contexte de ressources finies et de besoins qui le sont beaucoup moins… Ensuite, accepter des renoncements : on voudrait tout faire, mais choisir, c’est justement renoncer. Le bon stratège doit en permanence jongler entre la dictature de l’instant qui crie la réponse urgente, et la direction à tenir même par gros vent. Enfin, avoir les yeux au large, et se projeter non sur 12 ou 36 mois, mais sur le temps long. Nos politiques publiques doivent réintroduire en même temps que la complexité le temps long, dix, ans, quinze ans, trente ans. Il a fallu trente ans pour créer un parc nucléaire en France, il faudra probablement une dizaine d’années pour se redonner les clés d’une forme d’autonomie dans des domaines comme le quantique ou l’IA… mais le temps et l’argent perdus à ne pas faire ou à faire petitement se paie…

 

MacArthur disait, à propos de la campagne du Pacifique dans les années 1942-1945 que les batailles perdues se résument souvent à deux mots : « trop tard ». Nous n’avons pas ce temps. Nous avons en revanche la chance de pouvoir informer le débat public, et d’éveiller même modestement les consciences.

 

Et c’est ce que Paroles d’Actu nous offre.

 

Qu’il en soit remercié.

 

Guillaume Lasconjarias

 

***

 

Les écrans diffusent leur lumière mortuaire ;

Nous y passons nos jours avec application.

L’homme est un mot de passe, une localisation,

Un chiffre vaguement relié à la matière.

 

On échange beaucoup ; on se comprend bien moins.

Le bruit des opinions recouvre les témoins ;

Les vies deviennent brèves au fond des algorithmes.

 

Pourtant une voix cherche encore d’autres voix ;

Elle s’attarde un peu sur ce qui tremble en soi,

Comme on garde une fleur dans un local technique.

 

Les paroles d’Actu semblaient déjà perdues ;

Mais dans ce monde usé qui ne s’écoute plus,

Elles prouvent chaque jour qu’il n’était pas foutu.

 

Clément Camar-Mercier

 

***

 

Il y a un peu plus de dix ans, j’ai écrit un ouvrage sur l’histoire du Japon. C’était un premier livre, écrit en profitant des loisirs de la retraite après presque quarante ans de travail dans l’archipel. Je ne savais pas très bien comment promouvoir cet ouvrage et un ami m’a passé les coordonnées de Nicolas Roche de Paroles d’Actu. J’ai donc contacté Nicolas qui a immédiatement réagi et m’a proposé une interview par écrit. Les questions que j’ai reçues quelque temps plus tard m’ont surpris par leur précision. C’est facile de répondre intelligemment à des questions intelligentes et j’étais content et fier du résultat.

 

J’ai par la suite écrit d’autres livres mais Nicolas m’a périodiquement interrogé sur des événements comme la mort du premier ministre Shinzo Abe ou le quatre-vingtième anniversaire des bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, une occasion rêvée pour moi d’exprimer librement des opinions et de les partager.

 

Après dix ans d’échanges réguliers, je n’ai jamais rencontré Nicolas ; il est vrai que Yokohama est bien loin. Je ne sais pas à quoi il ressemble et pourtant j’ai l’impression d’avoir affaire à un vieil ami. Peut-être est-ce aussi parce que je passe régulièrement à Givors sur le chemin de Saint-Étienne. Je ne m’y suis jamais arrêté mais j’essaie toujours d’envoyer un petit mot à Nicolas en passant.

 

Pierre Sevaistre

 

***

 

Nicolas aime les artistes, il aime parler d’eux, les faire parler. Courageusement, il y a 15 ans, il a timidement frappé à une porte, puis à une autre, et on a apprécié son approche, on a compris qu’il y a d’abord de la passion dans sa démarche, de l’admiration et du respect, et les interviews ont été plus longs, les personnalités plus connues, au fur et à mesure Nicolas, à l’égal des journalistes des médias les plus populaires, s’est fait une place avec Paroles d’Actu.

 

Je lui souhaite une suite prestigieuse pour cet anniversaire, et je ne doute pas qu’il devienne incontournable, tant sa délicatesse est précieuse. Il cherche la vérité au plus près des êtres qu’il rencontre, et il témoigne de leur travail et de leur quête, beaucoup plus comme un frère d’écriture, que comme un investigateur. Il dit lui-même que son moteur est la curiosité, c’est un formidable challenge, de lui à lui— il n’est pas au service d’un rédacteur en chef, il va où son désir le mène, il n’a pas à obéir à une ligne politique, c’est cette grande liberté qui le rend si original.

 

Béatrice Agenin

 

***

 

Dès ce point, les derniers témoignages, reçus à partir du 8 juillet 2026

 

Je veux souhaiter un superbe quinzième anniversaire à Paroles d’Actu. Quinze ans, c’est l’âge de l’adolescence, avec ses interrogations et aussi ses grands rêves. J’aime Paroles d’Actu, sa liberté de ton, son expression juste et humaine. Cela tient à un homme : Nicolas Roche, son fondateur et animateur passionné. Lorsque j’ai répondu à la première interview de Nicolas, Paroles d’Actu avait à peine deux ans. C’est dire que j’ai vécu une belle part de son histoire. Bien d’autres interviews et tribunes sont venues par la suite. Nicolas a eu la gentillesse de me solliciter régulièrement après notre premier entretien en juin 2013. Je suis devenu ainsi un contributeur régulier, y compris lorsque ma vie parlementaire et publique a pris fin en 2018.

 

Si j’ai pu aller souvent au cœur de mes idées et de mes émotions dans les interviews et les tribunes publiées par Paroles d’Actu, c’est que Nicolas Roche a su m’y conduire par sa grande humanité et ses belles convictions. J’ai parlé de politique bien sûr, mais aussi d’économie, de vie internationale et de choses plus personnelles comme mon rapport aux commémorations patriotiques. C’est Nicolas qui m’a amené à libérer pour la première réelle fois mes sentiments de fils de pupille de la Nation. J’ai partagé grâce à Paroles d’Actu des histoires lointaines et profondes dont j’ai compris à mesure que j’écrivais et travaillais nos échanges qu’elles étaient au cœur de mon unité d’homme. Pour cela aussi, je suis éternellement reconnaissant à Nicolas et à Paroles d’Actu.

 

Je souhaite de belles et longues années à Paroles d’Actu. Je n’en serai jamais loin, juste à un mail et un clavier de distance, pour continuer à partager, débattre et contribuer ainsi au monde de demain.

 

Pierre-Yves Le Borgn’

 

 

***

 

Dans mon métier d’attachée de presse, je privilégie les collaborations fondées sur la confiance, le professionnalisme et une réelle passion pour les livres. C’est exactement ce que j’ai trouvé auprès de Nicolas Roche et de son site Paroles d’Actu.

 

Lorsque je lui confie un ouvrage, je sais qu’il sera lu avec attention et qu’il bénéficiera d’un regard sincère, exigeant et toujours respectueux du travail de l’auteur. Nicolas ne se contente pas de présenter un livre : il en saisit les enjeux, en restitue l’essence et propose des chroniques de qualité, qui donnent véritablement envie de découvrir les œuvres.

 

Au fil de nos collaborations, j’ai également apprécié sa disponibilité, sa réactivité et son engagement en faveur de la culture et de la littérature. Pour une attachée de presse, il est précieux de pouvoir compter sur un média indépendant qui privilégie la qualité des échanges et l’authenticité des contenus.

 

Je remercie Nicolas pour la confiance qu’il m’accorde et pour cette collaboration toujours agréable. Je recommande Paroles d’Actu à tous les auteurs et maisons d’édition qui souhaitent faire connaître leurs ouvrages auprès d’un média sérieux, passionné et profondément humain. Et surtout un bel anniversaire !

 

Annelyse Geneix

 

 

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14 juin 2026

Paroles d'Actu : 15 (premières) années

Ce 15 juin, Paroles d’Actu fête ses 15 ans. Rassure-toi aimable lecteur, je ne t’infligerai pas de nouveau la genèse de cette histoire, racontée il y a 15 mois (décidément) lorsque, séquestré par l’interviewé devenu interviewer Anthony McFly, je me suis résolu à me dévoiler un peu. 15 ans d’échanges, de partage au service je l’espère d’une meilleure connaissance du monde qui nous entoure, au service aussi d’une évasion salutaire - précisement parce que "le monde qui nous entoure". 15 ans de rencontres, pas souvent physiques (mon coin entre Givors et Vienne n’est pas encore desservi par la RATP) mais bien réelles, ayant souvent débouché sur une confiance mutuelle, et parfois j’en suis heureux sur une relation amicale.

 

Il y a une semaine tout juste, j’ai eu l’idée, pour "marquer le coup", de proposer à quelques uns de mes correspondants fidèles de prendre leur plus belle plume pour évoquer "leur" parcours, leur ressenti avec ce média. Nombre de retours positifs me sont parvenus, et lorsque j’ai pris connaissance des premiers textes j’ai compris, par la gentillesse des propos tenus, que j’avais encore, moi qui doute toujours beaucoup et de tout, de bonnes raisons de continuer encore un peu sur cette voie.

 

Je veux encore remercier ici, publiquement et chaleureusement, celles et ceux qui m’ont fait l’amitié de répondre à ma sollicitation. Pour leurs mots qui m’ont touché plus que je ne pourrais dire. Pour simplement m’avoir accordé de leur temps pour cet article anniversaire, d’autant plus qu’ils ont eu des délais très courts pour le faire. Lorsque je me prends à rêver que je fais de la télé ou de la radio, quand je m’imagine une "bande" comme Ruquier jadis, comme Estelle Denis ou même comme Celui dont je n’écrirai pas le nom ici, j’en suis convaincu : cette bande que je voudrais, ce serait eux, ce serait vous. Éclectiques dans vos talents et vos savoirs, humains, rarement superficiels (qui l’est pas ?), parfois légers comme il faut. Je suis fier d’avoir construit ce lien avec vous tous.

 

Je veux saluer aussi celles et ceux qui auraient bien voulu participer mais qui n’ont pu le faire. Tous ceux qui m’ont accordé de leur temps depuis 2011, sans exception. J’ai pu vous offrir mon écoute, ma force de travail et ma sympathie, mais jamais véritablement une audience à la hauteur de nos efforts. C’est le point sur lequel j’entends travailler pour la suite : bien que n’étant pas pro en la matière, je sais combien il est crucial pour se faire entendre - a fortiori quand on fait de l’écrit.

 

Je veux avoir pour conclure - cette intro, pas Paroles d’Actu - une pensée particulière pour celles et ceux qui ne sont plus là. Parmi mes interviewés d’une part, parmi les personnes qui m’ont témoigné au fil des ans leur intérêt et leurs encouragements d’autre part. Je ne citerai personne, de peur d’oublier qui que ce soit. Une peut-être, dans la deuxième catégorie : mon père. Il est parti à l’été 2014, alors que le site avait trois ans - lui n’en avait que 63. Ce que je faisais avec Paroles d’Actu l’intriguait, c’était à mille lieues de son univers d’ouvrier - chez qui toutefois la curiosité a toujours été réelle et constante. Je sais que derrière son regard bienveillant, et alors même qu’il ne comprenait pas, il y avait chez ce taiseux (je sais de qui tenir) une forme de fierté. Alors oui, pour ces 15 ans, si je dois faire une dédicace particulière, elle sera pour lui.

 

Place maintenant à vos paroles à vous. Sans elles, Paroles d’Actu ne serait rien parce que je n’ai jamais conçu ce site autrement que par la notion d’échange dans le respect. J’ai pris le parti de faire apparaître les textes dans l’ordre de leur réception, et de ne faire apparaître ni photo ni explication sous le nom de chaque contributeur : simplement un lien, en cliquant sur leur nom, pour découvrir ou redécouvrir le passage de chacun sur ce média, et découvrir ou redécouvrir ces personnes qui, je vous assure, en valent la peine ! Encore merci à VOUS. Nicolas.

 

 

 

 

Paroles d’Actu : 15 (premières) années

 

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Paroles d’Actu a été le premier média à s’intéresser à mon premier roman, La Ride du souci, publié en août 2021. Nicolas l’avait lu avec attention, me témoignant un enthousiasme sincère et réconfortant. Les nombreuses questions que j’avais reçues étaient précises, originales, parfois intimes mais jamais déplacées. Je m’étais confié sans retenue. Plus tard, en découvrant d’autres articles du site, j’ai été impressionné par leur qualité rédactionnelle. Nicolas est un excellent journaliste. Nuancé, sensible, intelligent et profondément curieux. Très bel anniversaire à Paroles d’Actu, et que les quinze prochaines années soient aussi prolifiques ! Encore bravo pour ton travail, Nicolas.

 

Grégoire Thoby

 

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Nicolas Roche m’annonce que le 15 juin, il fêtera les 15 ans de Paroles d’Actu. C’est magnifique, cette longévité. Nicolas m’a toujours donné la parole pour défendre mes livres – romans, biographies, essais. Ses questions sont pertinentes, elles obligent à repenser le point de départ d’un ouvrage, ce qui n’est pas évident. Parfois, et avec délicatesse, il cherche l’intime de l’auteur et le contraint à se révéler, alors qu’il a tendance à se cacher derrière les personnages qu’il a créés, ou le sujet d’étude qu’il a choisi. Et puis j’aime quand il demande quel sera votre prochaine biographie. Après avoir répondu, cela nous pousse à aller au bout du projet, même quand il est embryonnaire. Même quand il n’existe pas. Une fois le nom lâché, plus possible de se défiler. Nicolas est un éveilleur de conscience. C’est rare de nos jours où les débats se résument à « j’aime » ou « j’aime pas ». Longue vie à Paroles d’Actu.

 

Pascal Louvrier

 

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15 ans déjà et même pas en crise d’adolescence. Merci à Paroles d’Actu pour sa fidélité, de ma part évidemment, mais aussi de celle de Véro qui se remet de ses dernières aventures, prépare son retour sur les scènes (F)estivales et souhaite à Paroles d’Actu une longévité comparable à la sienne.

 

Violaine Sanson-Tricard

 

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Voici un peu plus de dix ans, en janvier 2016, j’ai reçu d’un inconnu le message suivant : "Je m’appelle Nicolas Roche, j’ai 30 ans et ai créé voici quatre ans le blog Paroles d’Actu pour lequel je réalise des interviews par internet. Est-ce que sur le principe vous pourriez accepter de répondre à quelques questions pour mon blog ? Autour principalement de l’Arabie Saoudite".

 

J’ai accepté et joué le jeu, et au fil des années, l’exercice s’est répété une fois, deux fois, puis de nombreuses fois. Sur l’Arabie, le Golfe en général, puis sur l’Inde, sur le journalisme, et parfois d’autres sujets. Ce qui a commencé comme une interview s’est transformé en amitié et, grâce à Paroles d’Actu, Nicolas m’a offert la possibilité de m’exprimer sur des sujets qui me tiennent à cœur, et je l’en remercie très vivement.

 

Olivier Da Lage

 

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Quinze ans déjà… Quinze ans que Nicolas Roche a créé ce lieu d’échanges, de liberté, de curiosité qui ne ressemble à aucun autre. Je n’ai pas participé autant que je l’aurais souhaité, mais que ce soit à l’occasion d’articles ou d’interviews, j’y ai trouvé à chaque fois la même qualité humaine et intellectuelle. Dans ces temps où les opinions se durcissent, où il est si facile de céder à la tentation de classer «  ennemis  » ceux qui ne pensent pas tout à fait comme soi, Nicolas sait faire place à chacun, et je trouve chez lui et dans ses pages cet attachement à la liberté, et au respect humain qui sont si chers au cœur de tant d’entre nous.

 

À travers Paroles d’Actu, j’ai pu partager à plusieurs reprises ce que je pensais comprendre des États-Unis, pays où j’ai si longtemps vécu, et qui se transforme à tel point et si rapidement que nous en restons souvent stupéfaits. Raison de plus pour continuer à observer le phénomène, et à tenter d’en tirer les leçons.

 

Grâce à Nicolas, j’ai pu aussi partager avec les lecteurs et les contributeurs de Paroles d’Actu le livre auquel je suis le plus attachée parmi tous ceux que j’ai écrits : La plus résistante de toutes. J’y relate l’expérience de ma mère, jeune résistante de 18 ans pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette «  petite Ginette  », telle qu’elle apparaît dans le livre, qui abrita des Juifs sans s’arrêter aux risques qu’elle courait, qui devint «  courrier  » pour transmettre ordres et informations d’un réseau de résistance à l’autre, qui fut arrêtée à Marseille, subit la torture mais ne céda rien. Au point que le sinistre patron de la Gestapo nota dans son dossier «  elle fut la plus résistante de toutes les femmes de ce dossier, car elle ne nous a rien donné du tout  ».

 

À cette mère modeste et exceptionnelle je dois tout : mon engagement pour la liberté, la justice, et contre l’antisémitisme qui resurgit si tragiquement aujourd’hui. Merci à Nicolas Roche de lui avoir fait une place.

 

Bon anniversaire et longue vie à Paroles d’Actu !

 

Nicole Bacharan

 

***

 

Pour un historien de métier absent sur réseaux sociaux et passablement content de l’être, cantonné à l’imprimé, aux documents informatisés ou non, et aux polémiques intra-muros, le médium ouvert mais contrôlé de Paroles d’Actu a représenté une bouffée d’air frais. Pouvoir s’étendre assez longuement sur des thèmes tant soit peu savants mais sans formalisme ou développements pédantesques, et atteindre par-là un public avisé ou non avec lequel échanger des propos amicalement – voilà que Nicolas m’a offert une occasion inespérée il y a quelques années et j’en suis très reconnaissant.

 

Je dois dire aussi que la presse imprimée française, plus couramment que ses homologues britanniques ou américaine, transcrit parfois in extenso des interviews avec des historiens dont les ouvrages se rapportent d’une façon ou d’une autre à des questions d’actualité. C’est très bien – je l’ai fait et à chaque fois j’en étais content – mais l’entretien est forcément ramené à des dimensions adaptées à l’édition. À la radio – là aussi les émissions consacrées à l’histoire sont plus nombreuses en France qu’ailleurs – on peut également dialoguer librement, mais la conversation se termine là où, sur Paroles d’Actu, elle ne fait parfois que commencer.

 

Je dois avouer aussi que des ouvrages trop érudits pour le grand public, ou trop grand public pour les érudits, risquent de disparaître entre les deux. Par son format, son ouverture écuménique, et l’imagination de son éditeur, Paroles d’Actu semble apporter une solution à ce problème, parmi d’autres bienfaits. Joyeux anniversaire !

 

Paul Jankowski

 

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Il y a un peu plus d’un an, à l’aube de ses quarante ans, Nicolas Roche m’a contacté de manière spontanée. Il traversait ce moment charnière où l’on cherche un second souffle, de nouvelles perspectives pour faire grandir son projet. Dès nos premiers échanges, j’ai été frappé par sa personnalité : une immense humilité mêlée à un besoin viscéral de comprendre le monde. Cette démarche a immédiatement résonné en moi. Mon propre métier de conseil en communication d’influence consiste à rendre intelligibles les réalités complexes ; trouver en Nicolas un artisan du sens, un passeur d’idées, a rendu notre rencontre évidente et précieuse.

 

Aujourd’hui, Paroles d’Actu fête ses 15 ans. Quinze années à décrypter, analyser, et surtout, à donner la parole à ceux qui font notre monde. À l’heure où l’on ne parle que d’intelligence artificielle, d’automatisation des processus, de crises globales et de transformation, le projet de Nicolas est plus que jamais d’utilité publique.

 

Face à la tentation des algorithmes et des flux continus, nous avons un besoin crucial de ralentir pour écouter. La diversité des points de vue, la confrontation bienveillante des idées et la profondeur des échanges humains ne sont pas des options : ce sont des nécessités absolues pour préserver notre esprit critique. Merci à Nicolas de faire vivre cet espace de respiration et de clarté depuis quinze ans, et longue vie à Paroles d’Actu.

 

Benoît Terrière

 

***

 

Joyeux 15e anniversaire à nos rendez-vous !

 

Déjà quelques lustres de paroles, d’actualités partagées et d’interviews au fil du temps. C’est toujours un vrai plaisir de se retrouver pour ces moments périodiques, rares et si simples et sympathiques avec toi, Nicolas Roche. Arrête de courir et reprend ton souffle, asseyons-nous sur un banc et discutons. Merci pour ta fidélité et pour la qualité de nos échanges. Vivement les prochaines paroles d’actu ! Car tant que parole il y a, la vie reste l’actualité permanente d’une société qui avance en échangeant des idées 💡 lumineuses et désorientant avec réflexion les a priori de tout acabit qui trottent dans nos caboches. 
 

Amitieusement. 🎭🐖🎭

 

Jean-Claude Dreyfus

 

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Paroles d’Actu, un espace de parole vraie, un champ des possibles où la liberté d'expression s'exprime sans contrainte. Joyeux anniversaire !

 

Jean-Daniel Belfond

 

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Nicolas Roche m’a contacté pour la première fois en 2014. C’était au sujet du livre Vox populi que j’avais consacré à Sardou. Le site Paroles d’Actu n’existait que depuis trois ans. J’ai immédiatement aimé la pertinence de ses questions, sa façon minutieuse de mener l’interview. S’est noué assez vite un lien amical entre nous. Au point d’échanger régulièrement à chaque sortie de livre, puis en privé. Je me suis toujours prêté avec plaisir à ce ping-pong des questions-réponses. Au fil du temps, avec finesse, Nicolas a su me mettre en confiance pour me faire dire des choses intimes, même secrètes, que je ne dirais pas ailleurs. Au-delà des sujets sur lesquels j’ai écrit, il a su percer à jour le biographe. Parfois même, il m’apprend des choses que je ne savais pas de moi. Mais comment fait-il, le bougre !

 

En 2024, comme il rêvait d’interviewer Françoise Hardy pour son blog, j’ai été ravi de pouvoir les mettre en relation. Il était si heureux d’échanger avec elle. Elle avait aussitôt accepté de répondre à ses questions. Simple et généreuse, elle ne se souciait pas de l’importance médiatique de son interlocuteur. En revanche elle trouvait dommage que cet échange ne trouve pas un plus large écho et elle avait incité Nicolas – comme j’ai pu le faire à mon tour – à démarcher auprès d’un grand journal pour intéresser davantage de lecteurs. Je pense aussi qu’il le mérite.

 

J’ai été fier aussi de lui faire redécouvrir le grand Serge Lama, ce qui a donné naissance à une longue et excellente interview où pour la première fois le maestro a eu un mot sympa sur la biographie que je lui ai consacrée !

 

De son côté, par ses entretiens riches et détaillés, il m’a fait connaître des auteurs, des hommes politiques, des scientifiques…

 

Je le remercie pour sa fidélité. Qu’il soit assuré de la mienne. 
 

Je lui souhaite un bel anniversaire – et surtout une longue route, l’envie d’aller plus loin dans l’investigation.

 

Frédéric Quinonero

 

***

 

Quinze ans déjà que Nicolas Roche partage sur Paroles d’Actu sa passion pour l’art sous toutes ses formes, le cinéma, le théâtre, la photographie, la chanson… avec une sensibilité hors du commun, une infinie délicatesse et une plume alerte. Il sait comme peu de journalistes - ce métier dont il rêve et que nous souhaitons tous pour lui - susciter les confidences, sans jamais franchir ces limites courantes qui ouvriraient des brèches inopportunes vers des liens privés. Un travail d’orfèvre qu’il poursuit au fil du temps, défiant les obstacles, le cœur à l’ouvrage et la tête dans les nuages.

 

Merci à vous, Nicolas, et continuez sans tourner la tête ce beau chemin qui est le vôtre.

 

Françoise Piazza

 

***

 

Cela a été un plaisir pour moi de répondre aux questions de Nicolas Roche pour Paroles d’Actu. Jeune homme passionné, il aborde le métier avec bienveillance, précision et honnêteté. Au travers de nos échanges, j’ai pu m’apercevoir qu’il cherche à comprendre l’homme derrière l’artiste avec une curiosité pertinente et judicieuse. C’est avant tout une relation humaine et un échange sincère qui l’animent. Son approche du métier est saine et sincère. Merci à lui et bonne suite.

 

Serge Lama

 

***

 

Une sollicitation de Nicolas Roche voici environ 10 ans pour témoigner de l’excellence du coaching de Véronique de Villèle, notre amie commune : j’étais immédiatement séduite par Paroles d’Actu !

 

Écoute bienveillante, disponibilité et respect de la plume, sont autant de cadeaux qui m’ont permis depuis d’autres expressions libres et authentiques.

 

J’ai pu m’exprimer sans contrainte sur des thèmes aussi variés que sport, émerveillement, préjugés, migrants ou mon vécu lors du confinement. Cette large palette des sujets abordés par tous les rédacteurs est une des richesses offertes par Paroles d’Actu.

 

L’initiative heureuse de Nicolas Roche mérite d’être saluée dans un temps de tensions croissantes, car Paroles d’Actu constitue un véritable « territoire possible de partage», et un outil pertinent d’information et de lien.

 

Je souhaite longue vie à Paroles d’Actu, tant pour le plaisir de ses lecteurs que celui de ses contributeurs et remercie Nicolas de la qualité de son travail, de son esprit éclairé et de permettre le partage d’idées. Bravo à lui !

 

Christine Taieb

 

***

 

Nicolas Roche, il y a deux ans, lors de la parution de l’album La Seconde Guerre mondiale en BD, m’a posé différentes questions qui montraient qu’il avait lu l’ouvrage "au finish" (ce n’est - malheureusement - pas toujours le cas lors des interviews). Certaines de ces questions, je m’en souviens très bien, m’ont... remis en question. En 296 pages d’un album de BD, difficile, certes, d’aborder tous les aspects d’un conflit mondial, mais là, il mettait le doigt sur quelques manquements. Ce qui m’a conduit, lors de la réalisation d’un nouvel album, consacré cette fois à la Grande Guerre, à y réfléchir à deux fois... Mais je suis persuadé qu’il mettra à nouveau le doigt là où ça fait mal. Une qualité rare !

 

Arnaud de la Croix

 

***

  

J’ai connu Nicolas en 2021. Je venais de publier mon deuxième roman et, sans que je sache trop comment il avait entendu parler de moi, il m’a contacté pour me dire qu’il avait lu mes livres et souhaitait, si cela m’intéressait, réaliser une interview de moi. Chouette, ma toute première interview ! Quelqu’un qui tenait un blog, Paroles d’Actu, et qui s’intéressait à moi ! J’étais aux anges. L’interview s’est faite par e-mails interposés. Les questions de Nicolas étaient intelligentes, précises et curieuses, sans jamais être intrusives.

 

Sans même nous être rencontrés, un lien de confiance s’est alors tissé entre Nicolas et moi. Depuis, il m’envoie les liens de ses nouveaux articles et, après une lecture attentive, je lui renvoie mes impressions, dont je sais qu’il est friand, car tout aussi précises que ses questions. Le souci de précision, nous avons ça en commun.

 

Je découvre toujours ses nouveaux articles avec un immense intérêt. Ils mettent en lumière une personnalité — artiste, scientifique, politicien·ne… — qui, à travers ce format écrit, a le temps de s’exprimer, de développer sa pensée et d’aller au fond des choses. L’invité peut même se montrer bavard : Nicolas ne coupe pas ses propos. La notion d’intégrité est sacrée à ses yeux.

 

C’est devenu rare aujourd’hui, un média qui laisse à son invité le temps et l’espace nécessaires pour s’exprimer. Et ça fait du bien, pour le lecteur, de pouvoir se plonger dans un sujet plus de trente secondes, à son rythme, sans coupures publicitaires, sans jingles bruyants ni sketches intégrés. Grâce à ses articles, on découvre des personnalités intéressantes, drôles ou attachantes, et l’on en redécouvre d’autres. Je me souviens, par exemple, d’avoir particulièrement apprécié les interviews de Serge Lama, Marie-Paule Belle, Thomas Dutronc, Jean-Claude Dreyfus ou encore celle de Françoise Hardy, qui s’est révélée être sa toute dernière…

 

L’an dernier, pour célébrer les 40 ans de Nicolas, je lui ai proposé d’inverser les rôles : c’est moi qui allais l’interviewer. Assumer ce rôle m’a beaucoup amusé, et il était temps de découvrir qui se cachait derrière ce mystérieux poseur de questions ! De nature réservée, Nicolas a d’abord hésité, puis s’est laissé convaincre : il fallait bien marquer le coup.

 

Cette année, c’est un autre anniversaire qu’il célèbre : les 15 ans de son blog. Alors, bon anniversaire à Paroles d’Actu ! Continue encore longtemps à nous instruire et à nous enrichir !

 

Anthony McFly

 

***

 

Peu après la disparition de Françoise Hardy, dont j’ai été l’éditeur des deux plus grands succès éditoriaux, Le désespoir des singes et L’amour fou, Nicolas Roche m’a proposé d’écrire un hommage à la chanteuse disparue, à laquelle me liaient vingt-cinq ans d’amitié. J’ai aussitôt accepté. Françoise Hardy, je dois le souligner, avait le culte de l’amitié. L’amour était associé dans sa vie à la douleur, et l’amitié, au plaisir. De là qu’elle privilégiait, même dans le travail, un lien affectif, sous réserve qu’il soit tourné vers la lumière - cette lumière dont elle savait la nécessité absolue dans son combat quotidien contre tous les démons du doute. C’est donc sous le signe de l’amitié avec Françoise que j’ai pu connaître Nicolas qui l’avait interviewée. Fatalement, cette amitié a circulé. Je salue aujourd’hui la réussite de ce qu’il a accompli.

 

Stéphane Barsacq

 

***

 

À l’occasion des 15 ans de Paroles d’Actu, je voudrais remercier Nicolas Roche pour l’intérêt qu’il a porté à mon travail au fil des années. Depuis 2021, il a régulièrement mis en lumière mes différents projets, de La Bombe aux Piliers de la Terre, en passant par Whisky San, La Diplomatie du ping-pong ou encore G.I. Gay.

 

Ce qui m’a toujours frappé dans nos échanges, c’est son approche profondément humaine. Derrière chaque œuvre, Nicolas s’intéresse aussi aux personnes qui l’ont créée, à leur parcours, à leurs motivations et aux coulisses de leur travail. Ses interviews vont bien au-delà du simple exercice promotionnel : elles sont nourries d’une véritable curiosité intellectuelle et d’une envie sincère de comprendre.

 

J’apprécie également sa volonté d’avoir une vision complète d’un projet. Il ne se contente pas d’interviewer les auteurs les plus visibles, mais cherche aussi à donner la parole à celles et ceux qui contribuent parfois plus discrètement à une œuvre. Pour notre adaptation des Piliers de la Terre, par exemple, il a non seulement interrogé le dessinateur et moi-même, mais aussi notre conseiller historique ainsi que mon fils, qui avait réalisé une maquette 3D de la cathédrale. Cette attention portée à tous les acteurs d’un projet est suffisamment rare pour être soulignée.

 

À travers Paroles d’Actu, on sent également une passion pour la découverte et les passerelles entre les disciplines. Nicolas s’intéresse aussi bien à l’Histoire, qu'à la Politique, à l'Art, aux idées, à la politique, ou aux parcours de vie. Ses questions sortent parfois des sentiers battus et nous amènent à réfléchir différemment à notre propre travail.

 

Au fond, son site me fait un peu penser à une auberge espagnole : on y apporte ce que l’on a envie de partager et l’on y trouve une grande diversité de rencontres, d’idées et de points de vue. L’ambiance y est conviviale, chaleureuse, sans prétention, et chacun peut y découvrir quelque chose qui l’intéresse.

 

Bon anniversaire à Paroles d’Actu pour ses 15 ans, et tous mes vœux de succès pour les quinze prochaines années !

 

Didier Alcante

 

***

 

Paroles d’Actu est bien plus qu’un simple site internet axé sur les rencontres, les idées et la mémoire du monde. En effet, les réflexions qui y sont partagées et les analyses qui y sont menées par ses contributeurs enrichissent la compréhension et le dialogue concernant plusieurs questions de l’heure. Celles-ci peuvent également nourrir plusieurs débats importants car Paroles d’Actu regroupe des points de vue variés et documentés concernant une kyrielle de sujets. De plus, l’intelligence qui s’y exprime ne se limite pas à la connaissance et à la variété des sujets abordés. Elle se manifeste, plus précisément, dans la capacité des contributeurs à remettre en question, dans plusieurs cas, leurs propres certitudes et certaines idées reçues, puis à suggérer, dans nombre de cas, des pistes de réflexion, lesquelles peuvent bien souvent porter fruit ultérieurement dans l’esprit des lecteurs et lectrices.

 

Paroles d’Actu favorise ainsi un apprentissage constructif et garantit aux lecteurs et lectrices une lecture captivante, ce qui est un constat qui ressort clairement de l’ensemble des articles qui y sont publiés. Par conséquent, chaque lecteur et lectrice peut y apprendre de ses pairs ou bien élargir, de façon bénéfique, ses horizons et sa propre compréhension du monde.

 

D’un point de vue plus personnel, je ne peux passer sous silence les multiples échanges que j’ai eu avec Nicolas Roche, fondateur de Paroles d’Actu, lesquels se sont transformés en amitié, et ce, en dépit de l’océan qui nous sépare, suite à sa demande de rédiger un article qui ne devait initialement porter que sur l’héritage laissé par Gérard Chaliand, ce géant de la politique qui venait alors tout juste de nous quitter, hélas. Ces échanges ont tant foisonné qu’en plus d’évoquer, avec une affection sincère, l’impact que ce dernier a eu sur moi, et sur des milliers de gens - cela va sans dire -, cet article m’a aussi permis de faire découvrir mes « quelques arpents de neige », ce qui, je dois dire, m’honore tout autant.

 

Je salue donc chaleureusement le travail de Nicolas Roche et lui offre mes plus sincères félicitations pour le travail colossal qu’il a accompli pour Paroles d’Actu depuis 2011.

 

Sébastien Lafrance
 

la suite...

  

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